lundi 10 novembre 2014

Analyse

Quand vous avez la chance de Maitriser l'information, ses données, son contexte.
les nouvelles questions , qu'elles soient simples ou complexes vous reviennent souvent.

Comment construire la réponse ?

Il est d'abord pertinent de la qualifier
  • usage unique, répétitif (fréquence) ?
  • volumétrie des données ?
Pour les usages unique, il ne sera pas possible de construire un état, avec les 2 qualités que nous lui connaissons :  fiabilité, répétitivité.

Le meilleur outil pour répondre à question unique ou a ébaucher une question répétitive sera souvent Excel. Meme si depuis excel 2007 la limite à été repoussé de 65255 à 1 048 576 lignes. Quand il va falloir extraire les informations utiles et nécessaire de l'ERP, il peut arriver qu'il manque encore des lignes.

C'est là qu'intervient le complément d'excel powerpivot que je découvert :

Voici de quoi le télécharger et l'installer



les 2 parties de celle du blog du technet sont tres bien faite !

voilà de quoi lié des fichier de plus d'1 million de lignes (rechercheV) et d'en faire des tableaux croisés dynamique.

Bonnes analyses

vendredi 21 janvier 2011

PDCA

La méthode PDCA, quatre lettres qui définissent 4 étapes indissociables. Elle est également appelée roue de Deming, du nom de W. Edwards DEMING.


1 PLAN (planifier)
La définition de l’objectif, la formalisation du besoins, des moyens nécessaires à sa réalisation, de son coût et de son planning.

2 DO (réaliser)
L'étape de construction ( Former)

3 CHECK (contrôler)
Le contrôle que le travail réalisé correspond aux besoins exprimés, dans les délais et les coûts précisés à la première étape. Sinon mesurer l’écart pour comprendre ce qui s’est passé.

4 ACT ("ré-agir")
La prise des mesures correctives pour arriver au résultat et consolidation des acquis pour qu’il perdure (formaliser & rappeler)

attention à ne pas rogner la ou les 2 dernières étapes

mercredi 30 septembre 2009

Réflexion sur les entrepots de données

Dans un entrepôt de données
  • Pas de données inutiles : les données en dehors du périmètre finissent toujours par polluer.
  • Une colonne de référence : elle est construite pour répondre au besoin de l’indicateur, afin de construire le minimum d’information au moment de la production de cet indicateur.
  • Pas de champ vide : ils compliquent les requêtes avec paramètres nuls.
  • Attention aux requêtes multi types de bases : la machine qui l’exécute doit bien avoir tous les accès.
  • Pour les dates des USA la date « d’action » peut être différente de la date comptable si l’action est faite après 18h (heure locale)
  • Les données de production et de test doivent être séparé.

vendredi 10 avril 2009

Cartographie du SI

Rappelez vous ! pour maitriser il faut entre autre connaitre, modéliser ou représenter pour partager

cet article de BPMS.INFO est tres interessant

samedi 14 mars 2009

Business Service Management

Le BSM permet de synchroniser les ressources du système d'information avec les services métiers, pour un pilotage de l'informatique par le business.

Le BSM répond à 3 besoins :
superviser les processus métier par rapport à leurs dépendances aux ressources IT,
connaître en temps réel l'impact (financier, production, ...) du dysfonctionnement sur les métiers de l'entreprise,
aider à la décision d'allocation de ressources en fonction de la criticité des processus métier.

Voici un regroupement simple de ces différents concepts, au service de la maîtrise de la puissance des Systèmes d’Information ?



pour rappel :
BPM : Business Process Management
BI : Business Intellignece
BAM : Business Activity Monitoring
ITSM : IT Service Level Management
SLA Service Level Agreement
ITIL Information Technology Infrastructure Library (les bonnes pratiques d’ITSM)

mardi 3 mars 2009

Article à suivre

je partage les idées de la Tribune libre écrite par Philippe Desfray, vice-président Recherche et Développement de Softeam :

L’alignement Métier des systèmes d’information : un enjeu majeur des DSI


mercredi 26 novembre 2008

Revenons un peu sur la BI

Bien que la mise en forme soit importante, le plus grand challenge est d’obtenir efficacement la bonne information pour le bon tableau de bord.

Il y a beaucoup de définition du tableau de bord mais celle de Stephen Few en 2004 est à mon opinion la plus synthétique : « le tableau de bord comme la présentation visuelle de l’information la plus importante pour atteindre un ou plusieurs objectifs, synthétisé en un seul écran. »

Donc les étapes clés sont :
  • Quel(s) objectif(s)
  • Pour chacun des objectifs quel est le moyen de mesure permettant de l’attendre
  • Et ce n’est qu’a ce moment que nous pouvons construire de l’entrepôt de donné car nous savons comment il sera utilisé.
  • Et enfin la mise en forme.

mardi 7 octobre 2008

Votre Maitrise de la puissance des Systemes d'information

Nous voici à la fin de la partie publique de mon mémoire

A vous de modéliser la maitrise de la puissance des Systèmes d'Informations de votre entreprise.
Gardez en tête que cela doit être simple :

3 tailles de cercles (petite moyen et grand) pour chaque élément
3 centres de cercles ( loin, proche ou concentrique avec celui du diagramme)

Cela fait déjà 45 combinaisons !

L'objectif de la modélisation étant la mesure, et la mesure d'analyser sa progression.

A vous d'agrandir les 5 éléments de votre système d'information et de faire en sorte qu'ils se rapproche du centre de la figure afin d'augmenter la superposition de ces éléments.

Dans cet image voici de quoi tracer facilement votre MPSI.

lundi 1 septembre 2008

La crise du système d'information

Dans cet exemple la connaissance n’est plus jointive de la stratégie et de l’outil.

La stratégie est peu communiquée et il y a un défaut de connaissance de l’outil, c’est la crise.

vendredi 8 août 2008

Une maitrise Totale de la puissance du Systeme d'Information

Une conjonction de deux objets célestes, en astronomie, signifie que ces deux objets, vus depuis un troisième (généralement la Terre), apparaissent très proches l'un de l'autre dans le ciel.
Ici nous avons la conjonction parfaite des 5 éléments du SI, la Maitrise de la Puissance du Système d'Information est totale.

dimanche 20 juillet 2008

Une maitrise de la puissance du Systeme d'Information forte


Maintenant dans ce cas, les centres des cercles des éléments sont plus proches les uns des autres.

Toute les intersections ne sont pas très importantes sauf le centre.

La maîtrise de la puissance du SI est forte

vendredi 4 juillet 2008

Amélioration de la maitrise de la Puissance des systèmes d'information




La taille de l’élément connaissance n’a pas changé mais son centre c’est rapproché des autres éléments.
Les intersections concernant la connaissance sont moins réduites.
Toutes la connaissance est au service des éléments du SI.

La zone correspondant à la maîtrise de la puissance du SI reste faible.

lundi 23 juin 2008

Maitrise de la Puissance du Système d'Information faible


Prenons un cas simple où j’ai seulement diminué la taille de l’élément connaissance sans déplacer son centre.


Toute les intersections concernant la connaissance sont réduites.

La zone correspondant à la maîtrise de la puissance du système d'information est TRÈS faible.

mardi 17 juin 2008

La conjonction du systeme d'information


Et enfin à l’intersection des 5 éléments : le SI




Mais j’ai représenté ICI un cas théorique ou les 5 éléments sont de taille identique et s’entrecroisent de manière symétrique.

Dans la réalité, aucune entreprise n’a d’élément de taille identique, il ne s’entrecroisent pas toujours de la même manière.

La zone correspondant à la maîtrise de la puissance du SI (l'intersection des 5 éléments) est faible !

mardi 10 juin 2008

Les autres intersections

Je vous ai décrit les intersections matérialisées par le graphique mais il y en a d’autres car

  • Les autres intersections 2 par 2
Il y a en tout 10 combinaisons possibles entre 5 éléments pris 2 à 2, mais l’ordre des 5 cercles permet d’obtenir les 5 plus pertinentes. Les autres seraient : outil & processus = couverture, outil & Connaissance = notice, utilisateur & processus = action, utilisateur & stratégie = la DG, connaissance & stratégie = méthode
  • Les autres intersections 3 par 3
Il y a aussi 10 combinaisons possibles entre 5 éléments pris 3 à 3 : outil & processus & connaissance, utilisateur & processus & stratégie, connaissance & stratégie & outil, utilisateur & processus & outil, connaissance & stratégie & utilisateur. Ces intersections sont difficiles à nommer, mais l’ordre des 5 éléments nous à donner les plus évidentes.

  • Les intersections 4 par 4
Les intersections par 4, ou les 5 moins un :
Un SI sans stratégie nous ne sommes pas là pour faire de la philanthropie.
Un SI sans outil serait comme il y a un demi siècle, à la main !
Un SI sans utilisateur serait un automate peut être
Un SI sans connaissance serait exécuter sans comprendre ce qui se passe.
Un SI sans processus ne serait pas un SI.

jeudi 29 mai 2008

La Business Intelligence

A l’intersection des processus, de la stratégie et de l’outil il y a la Business Intelligence.

Elle comprend plusieurs étapes :
  1. La collecte des donnés.
  2. Le stockage : base de donnée.
  3. L’exploitation : portail décisionnel, datamining, requêteur.

  • Industrialisation du tableau de bord

Il est nécessaire de valoriser les informations disponibles et le temps qui ne sera plus consacré à la recherche des informations pourra l’être à la décision. c’est l’industrialisation des tableaux de bord.

La BI permet le pilotage en temps réel de la performance et de faire des extrapolations de tendance. Les seuils d’alerte dynamique préviennent les managers et les utilisateurs finaux.

Mais attention la BI ne traite que les données structurées qui représentent seulement 20% du volume d’information. Les données non structurées sont traités par le KM.

vendredi 23 mai 2008

Le Knowledge Management

A l’intersection de la connaissance, des processus et de la stratégie il y a le Knowledge Management

  • La gestion des savoirs
Nous pouvons dissocier en quatre étape la gestion des savoirs ou management de la connaissance, voir ingénierie de la connaissance : l’identification du besoin, la production, la diffusion, et la constante évolution.

  • Le réseau
Le réseau (d’experts) est le réceptacle organisationnel de l’intelligence collective. Personne ne sait tout et tout le monde sait quelque chose, la pluridisciplinarité est incontournable et cela mène à la transversalité.
  • L’objectif collectif
La capitalisation de connaissance n’est pas un problème technique mais un problème organisationnel car il faut inciter au partage et mettre en adéquation les objectifs collectifs et individuels. Il est possible de diffuser des erreurs pour ne pas les reproduire mais dans un périmètre restreint.

Mais rappelons nous que le partage d’objet est différent du partage d’idée : si je vous donne un œuf, vous l’avez et je ne l’ai plus, mais si je vous donne une idée, nous l’avons tous.

vendredi 16 mai 2008

Le métier

A l’intersection des utilisateurs, de la connaissance et des processus il y a le métier.

  • Les experts
Les experts ce sont des utilisateurs qui ont du « métier », c’est à dire qui connaissent le processus indépendamment de l’outil qui pourront donc œuvrer pour la mise en adéquation du besoin et de l’outil.

  • Les utilisateurs clés

C’est parmi ces experts métier que nous trouverons les utilisateurs clé.
C’est le savant mélange entre la connaissance du métier et du système qui permettra d’obtenir les meilleurs processus.
Ces utilisateurs clé nous aiderons à identifier les activités à plus fortes valeur ajoutée qui seront prioritaires dans leur amélioration.

lundi 12 mai 2008

L'implication

A l’intersection de l’outil, des utilisateurs et de la connaissance il y a l’implication

  • La motivation
Une fois l’outil approprié et la connaissance transformée en compétence, il ne reste plus que la variable motivation pour obtenir un utilisateur impliqué.
Nous pouvons développer la motivation mais aussi réduire les freins (peurs), ou abaisser le seuil d’implication : c'est à dire simplifier.

  • Les niveaux
Nous pouvons distinguer 4 niveaux d’implication :
L’inactif : il est dans le groupe mais ne suit pas trop ce qui se passe.
L’observateur : il n'agit pas directement pour le groupe mais le suit avec intérêt.
Le réactif : il agit en réaction à une demande?
Le Proactif : il prend des initiatives (leur nombre donne une indication de la maturité).

lundi 5 mai 2008

Le changement

A l’intersection de la stratégie, de l’outil et des utilisateurs il y a le changement.
  • La définition
C’est le passage d’un état « stable » d’organisation à un autre état stable.
Il est essentiel de trouver un équilibre entre la nécessité d’un changement et l’impact négatif de ce changement. Chaque composant de l’infrastructure peut avoir et a souvent un impact très fort sur les autres composants et tout changement sur un composant réclame une coordination.
  • Les 5 critères de réussite
- Le leader légitimé : il doit donner du sens
- Les experts métiers : ils sont les gardiens de la cohérence des pratiques métier avec le nouvel outil.
- La dynamique métier : il faut créer une cohérence entre les besoins terrain, les processus cible et le paramétrage de l’outil.
- Un cadre formel d’action : un planning commun permettant de synchroniser les travaux à réaliser pour fédérer les actions et les communiquer à l’ensemble du groupe.
- Un référentiel commun : il a pour but de faire fonctionner tous les services assurant le même métier, de la même manière, à quelques variantes près : issues du passé, des habitudes, de la culture, de la langue et des contraintes juridiques locales .
 
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